CSECS/SCEDHS and MWASECS 2021 Conference | Congrès SCEDHS/MWASECS 2021

A New Call for Papers
TRANSLATION AND APPROPRIATION IN THE LONG EIGHTEENTH CENTURY

French version to follow / Version française à suivre

CSECS/MWASECS 2021 Conference
13–16 October 2021, Winnipeg and Online

In light of the ongoing global pandemic situation, conference organizers will be considering both panel and paper proposals for in-person and online presentation. While we remain hopeful that a viable COVID-19 vaccine will have been developed and be generally available by the fall of 2021, we recognize that even in this best-case scenario, there may be many of our members who will not be in a position to travel. As of October 2020, the Canada-U.S. border remains closed, and there are numerous other continuing travel restrictions in place, both for those travelling to Canada from abroad and for those travelling from region to region within Canada, and many are experiencing increased job insecurity, economic hardship, and health and safety concerns. As such, we are currently envisioning a hybrid conference, with both in-person and online presentations delivered through Zoom, and a reduced scale of registration fees for online participation.

Our conference theme remains the same, and we renew our offer of automatic acceptance to those of you who submitted proposals in the spring of 2020.

At a time when a medieval and early modern understanding of literary authority had given way and a concept of intellectual property had not yet been solidly established, eighteenth-century Europe saw a surge of activity involving translation and appropriation of materials produced by others. As well as authors who freely borrowed from the past and present within their own cultures and languages, there was special interest in the translation and appropriation of materials drawn from other cultures and reinterpreted for European audiences. The hope was that the rise of globalized commerce and the establishment of fields of study focused specifically on “exotic” cultures, such as Oriental studies and Sinology, would promote transcultural communication and fuel intellectual and artistic innovation. Yet this literary, scholarly, and creative work simultaneously became implicated in imperial and colonial designs, and, thereby, in unjust appropriations of labour and land. Recent scholarship in fields such as postcolonial studies, media studies, and adaptation studies, has opened up many new approaches to this eighteenth-century fascination with translation, adaptation, and appropriation, allowing deeper and more nuanced understandings of this cultural phenomenon.

Conference organizers invite panels and papers that explore translation and appropriation, understood in a wide variety of ways, including linguistic, artistic, and cultural. Studies of non-European perspectives on European cultures are particularly welcome.
Possible topics related to the conference theme might involve but are not limited to

•    bilingualism; multilingualism; biculturalism; multiculturalism; identity politics
•    fidelity; transparency; equivalence; plagiarism; forgery; adaptation; intertextuality
•    nationalism; cosmopolitanism; Enlightenment; republic of letters; commerce; travel; transcultural exchange; globalisation
•    Eurocentrism; ethnocentrism; xenophobia; Westernisation; extractive colonialism and settler colonialism; Orientalism; treaties and land rights; human rights
•    appreciation; fusion; diffusion; misappropriation; re-appropriation and recuperation
•    translations and appropriations of concepts and language from one field to another (for example, from science to literature and vice versa)
•    translations, adaptations, and appropriations of eighteenth-century texts within the century; popular culture intermediations; grub street writing practices; fan writing practices
•    translations, adaptations, and appropriations of eighteenth-century texts and the eighteenth century itself in later history and different media (including fiction, film, and television).

Panel and paper proposals on current research unrelated to the conference theme will be equally considered.

Deadline for submission of panels is February 15, 2021.

Deadline for submission of individual papers is March 15, 2021.

All those presenting at the conference must be members in good standing either of CSECS or MWASECS.

Paper proposals should include title, 150-word summary, and brief biographical note indicating the presenter’s name, email, academic status, institutional affiliation, and an indication of preferred presentation option: in-person or online.

Panel proposals should include titles and 150-word summaries of both panel and individual papers, and brief biographical notes for all presenters, including names, emails, academic statuses, institutional affiliations, and an indication of preferred presentation option: in-person or online.

Please send your proposals to the following email address: csecs-scedhs-2021@uwinnipeg.ca.

Participants may present papers in English or French and will be invited to submit articles based on their papers in either language to Lumen, the official journal of CSECS, for publication.

To those who have already been accepted, we would appreciate communication of any changes to your proposal and indication if you already have a preference for online presentation.

 


Nouvel appel à communications
TRADUCTION ET APPROPRIATION AU DIX-HUITIÈME SIÈCLE

Congrès SCEDHS/MWASECS 2021
13–16 octobre 2021, à Winnipeg et en ligne

 

À la lumière de la situation actuelle, alors que la pandémie mondiale continue de sévir, le comité organisateur acceptera les propositions de panels et les propositions individuelles en présentiel et en ligne. Si nous continuons à espérer qu’un vaccin contre la COVID-19 sera disponible d’ici l’automne 2021, il n’en demeure pas moins que même dans une vision très optimiste de la situation, certains de nos membres pourraient ne pas vouloir ou ne pas être en mesure de voyager. Pour l’instant, la frontière entre le Canada et les États-Unis est encore fermée et de nombreuses restrictions sont encore en place à la fois pour les personnes qui voyagent à l’intérieur du Canada et pour celles qui viennent au Canada de l’étranger.  De plus, nombreux sont ceux et celles qui vivent des moments d’insécurité tant en ce qui concerne l’emploi que les revenus ou la santé et la sécurité. C’est pourquoi nous envisageons tenir une conférence hybride qui se tiendrait à la fois en présentiel et en ligne; les présentations en ligne se feraient sur Zoom et les frais d’inscription seraient revus à la baisse pour une participation en ligne.

Le thème de notre conférence reste le même, et les personnes qui ont déjà déposé des propositions au printemps 2020 et qui ont été acceptées n’ont pas besoin de resoumettre, leur acceptation est reconduite.
L’Europe du XVIIIe siècle est caractérisée par une floraison d’activités liées à la traduction et à l’appropriation de matériaux produits par d’autres, l’autorité littéraire telle qu’on la concevait au Moyen-Âge et à l’époque prémoderne s’étant déjà estompée et le concept de propriété intellectuelle n’étant pas encore solidement établi. En plus des auteurs qui ont emprunté librement du passé et du présent au sein de leurs propres cultures et langues, on remarque un intérêt particulier pour la traduction et l’appropriation de documents tirés d’autres cultures, réinterprétés pour le public européen. L’espoir était que le développement du commerce mondialisé et la création de domaines d’études concentrées sur les cultures « exotiques », telles que les études orientales et la sinologie, favoriseraient la communication transculturelle et inspireraient l’innovation intellectuelle et artistique. Pourtant, cette œuvre littéraire, érudite et créatrice est à la fois impliquée dans les desseins impériaux et coloniaux et, ainsi, dans des appropriations illégitimes du travail et du territoire. Les études récentes dans des domaines tels que les études postcoloniales, les études sur les médias et les études d’adaptation ont ouvert de nombreuses pistes qui explorent la fascination du XVIIIe siècle pour la traduction, l’adaptation et l’appropriation, permettant une compréhension plus profonde et plus nuancée de ce phénomène culturel.

Les organisateurs du congrès invitent des panels et des présentations individuelles qui explorent la traduction et l’appropriation dans un sens large, notamment linguistiques, artistiques et culturelles. Les études de perspectives non européennes sur les cultures européennes sont particulièrement bienvenues.

Le colloque invite les contributions qui s’inscrivent dans l’un des axes suivants mais ne s’y limitent pas :

•    Le bilinguisme, le multilinguisme, le biculturalisme, le multiculturalisme, les politiques identitaires
•    La fidélité, la transparence, l’équivalence, le plagiat, la falsification, l’adaptation, l’intertextualité
•    Le nationalisme, le cosmopolitanisme, les Lumières, la République des Lettres, le commerce, les voyages, les échanges transculturels, la mondialisation
•    L’eurocentrisme, l’ethnocentrisme, la xénophobie, l’occidentalisation, le colonialisme et le colonialisme de peuplement, l’orientalisme, les traités et les droits fonciers, les droits de la personne
•    L’appréciation, la fusion, la diffusion, l’appropriation illicite, la réappropriation et la récupération
•    Les traductions et appropriations de concepts et de langues d’un domaine d’étude à un autre (par exemple, de la science à la littérature et inversement)
•    Les traductions, adaptations et appropriations de textes du XVIIIe à l’époque; les intermédiaires dans la culture populaire; les pratiques d’écriture des « plumitifs »; les pratiques d’écriture « fanfiction »
•    Les traductions, adaptations et appropriations de textes du XVIIIe siècle et de l’époque elle-même plus tard dans l'histoire et dans des différents médias (y compris la fiction, le film et la télévision).

Les propositions de panels et les propositions individuelles sur les recherches en cours qui ne sont pas liées au thème du congrès seront également considérées.

La date limite de soumission des panels est le 15 février 2021.

La date limite de soumission des communications individuelles est le 15 mars 2021.

Tous les participants au congrès doivent avoir réglé leurs frais d’adhésion à la SCEDHS ou à la MWASECS.

Les propositions individuelles doivent contenir le titre de la communication, un résumé de 150 mots et une brève notice biographique indiquant le nom, l’adresse électronique, le statut académique et l’affiliation institutionnelle du présentateur ou de la présentatrice, et une indication de l’option de présentation préférée, en présentiel ou en ligne.
Les propositions de panel doivent contenir le titre et un résumé de 150 mots à la fois du panel et des communications, et une brève notice biographique indiquant le nom, l’adresse électronique, le statut académique et l’affiliation institutionnelle de chaque présentateur ou présentatrice, et une indication de l’option de présentation préférée, en présentiel ou en ligne.

Veuillez, s’il-vous-plaît, faire parvenir vos propositions à l’adresse courriel suivante : csecs-scedhs-2021@uwinnipeg.ca.

Les participants peuvent présenter leur communication en anglais ou en français et seront tous invités à soumettre un article dans l’une ou l’autre langue à Lumen, la revue de la Société, pour publication.  

À ceux qui ont déjà été acceptés, nous apprécierions la communication de toute modification de votre proposition et indication si vous avez déjà une préférence pour la présentation en ligne.